Lletra de dona es un espacio de publicación y difusión de reseñas de obras escritas por mujeres, dentro de los ámbitos tanto de la creación literaria (narrativa, teatro, poesía, ensayo, autobiografía) como de la teoría crítica
“We should not, we must not, blame those who have been silenced or are compliant with their own oppression for not being brave enough. But nor should we end up in a place where talking about the sex and gender of authors is deemed irrelevant”
[…]
résiste, camarade
compagne de combat
la montagne nous attend
et avec tous « les insurgés »
tous les innocents
et tous ceux qui veulent
relever l’affront
ne pleure pas camarade
femme
oublie ta douleur
ta résistance
est celle
d’une palestinienne
qui lutte pour Jérusalem (53)
La represión de la sexualidad femenina desaguaba en el ansia de confidencia, de lágrimas compartidas. Por eso se idealizaba al ‘hombre atormentado’. Enamorarse era, en cierto modo, tener acceso a la naturaleza de esos presuntos tormentos varoniles, rodeados siempre de cierto misterio. (p. 149)
Ainsi, la quatrième des neuf années de son mariage est à peine terminée, qu'est survenue l'épreuve pour Aïcha. L'épreuve de ce long mois de doute; après quoi chaque femme du Dar el Islam, quatorze siècles durant, aura à payer également sa part: une journée, une année, ou parfois toutes ses années de vie conjugale!
Elle, installée parmi nous, chacune des femmes, si longtemps muette, ou distraite, ou bavarde mais avec des petits riens, des propos menus, chacune éprouve le besoin de s'alléger. S'alléger? Parler de Zoulikha, faire qu'elle se meuve, ombre écorchée puis dépliée… Ô langes du souvenir!
saps què s'amaga sota el pacífic verd vellutat d'arbres? el roig
què xucla la blanca flor, per créixer tan fràgil si no és el foc?
i la muntanya esvelta tota sola i segura té a la panxa el tro
Inmovilidad total. No sopla el viento en el parque. El interior, densamente sombrío. ¿Es de noche? No se sabe. Espacio. Ornamentos dorados. Un piano. Lámparas apagadas. Plantas de interior. Nada se mueve, nada salvo el ventilador de una "ficcionalidad" de pesadilla.
Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n'ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C'est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m'enchante.
Hallarse en un agujero, en el fondo de un agujero, en una soledad casi total y descubrir que sólo la escritura te salvará. No tener ningún argumento para el libro, ninguna idea de libro es encontrarse, volver a encontrarse, delante de un libro. Una inmensidad vacía. Un libro posible. Delante de nada.
Se quedaron así, los ojos cerrados, mucho rato, asustados. En primer lugar siguieron separados el uno del otro, y luego sus manos se habían encontrado en el Naufragio, temblorosas aún, y habían permanecido una con otra mientras duraba el sueño. Al despertar, una vez más los dos sollozaban, la mirada vuelta hacia la pared, la vergüenza.
La nuit avançant, il paraissait que les chances qu'aurait eues Lol de souffrir s'étaient encore raréfiées, que la souffrance n'avait pas trouvé en elle où se glisser, qu'elle avait oublié la vieille algèbre des peines d´amour.
Peut-être est-il mort depuis quinze jours déjà, paisible, allongé dans ce fossé noir. Et moi qui attends toujours […]. Parce que d'une seconde à l'autre seconde il va peut-être mourir, mais que ce n'est pas encore fait. Ainsi seconde après seconde la vie nous quitte nous aussi, toutes les chances se perdent, et aussi bien la vie nous revient, toutes les chances se retrouvent.
Elle trouve mes deux fesses. Elle cherche. Euréka. Elle a trouvé. Elle a trouvé le trou par lequel j'éjecte. Et la main injecte. Cette main injecte quelque chose de gros, démesurément gros et chaud. J'ai mal ! C'est gros ! C'est chaud ! Ça va, ça vient. J'ai mal !
"El feminisme islàmic no és feminisme, és islamisme blanquejat, passat per la pàtina enlluernadora del feminisme. No hauria de ser pres com a representatiu a menys que hàgim decidit que quan ets musulmana prevalen els murs d’un feminisme relatiu, determinat, acotat al que ens pertoca d’origen."
A pesar de que la historia de la humanidad ha demostrado [...] que la discriminación y la opresión que la mujer ha sufrido en casi todas las épocas son consecuencia directa del sistema socioeconómico imperante, muchos escritores y analistas todavía hoy afirman que es la religión la principal responsable.
"L'assassinat de Kennedy a Dallas la deixarà més indiferent que la mort de Marilyn Monroe l'estiu anterior, perquè fa vuit setmanes que no té la regla" (82)
“Ahora que mi madre ha muerto, no querría enterarme de nada más que lo que sabía cuando estaba viva. Su imagen tiende a volver a ser la que, creo, tenía de ella cuando era pequeña, una sombra grande y blanca por encima de mí.” (107)
I’m an artist of the hearth; dresses in tatters from flying sparks;
skin scarred from falling logs.
I love fire and the pictures of fire.
But I love dead fire best:
rolling in cinders until I’m glittery with flakes of ash
“Cinderella”, The Book of Blood, pos. 846.