Lletra de dona és un espai de publicació i difusió de ressenyes d'obres escrites per dones, dins els àmbits tant de la creació literària (narrativa, teatre, poesia, assaig, autobiografia) com de la teoria crítica.
“We should not, we must not, blame those who have been silenced or are compliant with their own oppression for not being brave enough. But nor should we end up in a place where talking about the sex and gender of authors is deemed irrelevant”
[…]
résiste, camarade
compagne de combat
la montagne nous attend
et avec tous « les insurgés »
tous les innocents
et tous ceux qui veulent
relever l’affront
ne pleure pas camarade
femme
oublie ta douleur
ta résistance
est celle
d’une palestinienne
qui lutte pour Jérusalem (53)
La represión de la sexualidad femenina desaguaba en el ansia de confidencia, de lágrimas compartidas. Por eso se idealizaba al ‘hombre atormentado’. Enamorarse era, en cierto modo, tener acceso a la naturaleza de esos presuntos tormentos varoniles, rodeados siempre de cierto misterio. (p. 149)
Elle, installée parmi nous, chacune des femmes, si longtemps muette, ou distraite, ou bavarde mais avec des petits riens, des propos menus, chacune éprouve le besoin de s'alléger. S'alléger? Parler de Zoulikha, faire qu'elle se meuve, ombre écorchée puis dépliée… Ô langes du souvenir!
Ainsi, la quatrième des neuf années de son mariage est à peine terminée, qu'est survenue l'épreuve pour Aïcha. L'épreuve de ce long mois de doute; après quoi chaque femme du Dar el Islam, quatorze siècles durant, aura à payer également sa part: une journée, une année, ou parfois toutes ses années de vie conjugale!