Lletra de dona is a space dedicated to the publication and promotion of reviews of works written by women, spanning both the fields of literary creation (fiction, theatre, poetry, essays, autobiography) and critical theory.
Like Wendy in Peter Pan, people find new walls springing up (...): every encounter (…) erects new closets whose fraught and characteristic laws of optics and physics exact from at least gay people new surveys, new calculations, new draughts and requisitions of secrecy or disclosure (p. 10).
“We should not, we must not, blame those who have been silenced or are compliant with their own oppression for not being brave enough. But nor should we end up in a place where talking about the sex and gender of authors is deemed irrelevant”
[…]
résiste, camarade
compagne de combat
la montagne nous attend
et avec tous « les insurgés »
tous les innocents
et tous ceux qui veulent
relever l’affront
ne pleure pas camarade
femme
oublie ta douleur
ta résistance
est celle
d’une palestinienne
qui lutte pour Jérusalem (53)
Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n'ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C'est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m'enchante.
Peut-être est-il mort depuis quinze jours déjà, paisible, allongé dans ce fossé noir. Et moi qui attends toujours […]. Parce que d'une seconde à l'autre seconde il va peut-être mourir, mais que ce n'est pas encore fait. Ainsi seconde après seconde la vie nous quitte nous aussi, toutes les chances se perdent, et aussi bien la vie nous revient, toutes les chances se retrouvent.
La nuit avançant, il paraissait que les chances qu'aurait eues Lol de souffrir s'étaient encore raréfiées, que la souffrance n'avait pas trouvé en elle où se glisser, qu'elle avait oublié la vieille algèbre des peines d´amour.
Se quedaron así, los ojos cerrados, mucho rato, asustados. En primer lugar siguieron separados el uno del otro, y luego sus manos se habían encontrado en el Naufragio, temblorosas aún, y habían permanecido una con otra mientras duraba el sueño. Al despertar, una vez más los dos sollozaban, la mirada vuelta hacia la pared, la vergüenza.
Hallarse en un agujero, en el fondo de un agujero, en una soledad casi total y descubrir que sólo la escritura te salvará. No tener ningún argumento para el libro, ninguna idea de libro es encontrarse, volver a encontrarse, delante de un libro. Una inmensidad vacía. Un libro posible. Delante de nada.
Inmovilidad total. No sopla el viento en el parque. El interior, densamente sombrío. ¿Es de noche? No se sabe. Espacio. Ornamentos dorados. Un piano. Lámparas apagadas. Plantas de interior. Nada se mueve, nada salvo el ventilador de una "ficcionalidad" de pesadilla.